Balade dans Montpellier...

Une cité entre tradition et modernité

 

 

 

 

page 1 - Les abords de la cathédrale.

 De la place de la Canourgue à l'Hôtel Cambacérès...

 

  

À hauteur du Palais de Justice, rue Foch, prenons le Plan du Palais. Nous remarquons à l'angle des rues du Palais des Guilhem et de la Coquille, la singulière "Coquille" ou "Trompe". Une bien pittoresque réalisation exécutée dans l'épaisseur du mur vers 1630. À même le sol, un renfort plus récent vient conforter l'édifice.

 

   

Au numéro 6, le bel Hôtel de Sarret ou de la Coquille du XVIIIe, son porche parfaitement conservé et l'intérieur.

 

Tour d'horizon de la place de la Canourgue, de la rue du Palais des Guilhem
à la rue Sainte Croix et au restaurant de la rue de l’Hôtel de ville.

 

L'extrémité de la place de la Canourgue depuis le milieu de la rue Sainte Croix jusqu'à la rue de l'Hôtel de Ville en passant par l'annexe du Palais de Justice.

 

   

Le petit train, à l'ombre des micocouliers, fait la visite de la place de la Canourgue.

Au fond de la place, près des marches conduisant à la rue de la Vieille Intendance...

 

... se dresse le monument érigé à la mémoire de la bataille de Clostercamp plus connu des Montpelliérains sous le nom de "la Fontaine de la Licorne" animal fabuleux rappelant les armes de la famille de Castries.

 

La rue du Palais des Guilhem, encombrée de motos, et la place de la Canourgue.

 

L'annexe du Palais de Justice et du Conseil des Prud'hommes ancien Hôtel Richer de Belleval.

 

 

 

À gauche, l'entrée de l'annexe du Palais de justice, place de la Canourge, et ci-dessus, la plaque commémorative figurant sur la façade du bâtiment.

 

De l'autre côté de la place de la Canourgue, rue Sainte Croix, la maison que le Maréchal Foch habita...

 

... et la plaque commémorative de cet événement. Mitoyen, l'Hôtel Cambacérès-Murles du XVIIIe siècle.

 

 

Nous n'avons pas pu pénétrer dans l'Hôtel Cambacérès, mais une guide touristique nous a très obligeamment permis de photographier une carte postale reproduisant l'intérieur de l'immeuble.

Il est à remarquer que l'arche centrale horizontale, dont l'agrafe à visage de femme est la clef de voûte, malgré sa finesse, soutient tout le bâtiment.

De retour, trois jours plus tard, la visite a pu avoir lieu mais vraiment par le plus grand des hasards.

 

 

La porte de l'Hôtel Cambacérès.  L'architecte a utilisé le système du mur à refends. Le cintre s'enrichit d'une agrafe à visage d'homme et la façade de l'immeuble, dont les balcons sont équipés de garde-fous finement ouvragés, est à l'unisson.

 (Cliquez sur la photograhie ci-dessus pour visiter)

 

 

 

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et de ses abords