Balade dans Montpellier...

Une cité entre tradition et modernité

 

 

 

 

 

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Les deux "gardiens" de la Justice encadrent la majestueuse porte du Palais.

Sur les socles, les plaques mentionnent :

 

 

Cardinal de Fleury

Prélat et Homme d’Etat

Né à Lodève en 1655

Aumônier de Louis XIV  1685

Précepteur de Louis XV  1714

1er Ministre du Roi  1726 - 1745

 

 

 

 Jacques de Cambacérès

Jurisconsulte et Homme d’Etat

Né à Montpellier en 1753

Ministre de la Justice

Du II ème Directoire en 1797

2ème Consul en 1799

Archichancelier d’Empire

1804 - 1814

 

 

 

L'architecture des années 1860 aux dorures et entrelacs donne au hall d'entrée une impression d’espace et surtout de sévère majesté.

 

 

     

Le jugement se passe à huis clos car la cour traite une affaire dont les victimes sont des mineurs.

Au cours d'une séance de suspension, la porte s'entrouvre et nous en profitons pour pénétrer dans la cour d'assises.

À noter le portique, emprunté obligatoirement par les justiciables et le public, servant à la détection des armes.

 

La porte franchie, le tribunal nous apparaît côté magistrats et jury, surmonté d'une fresque d'Ernest Michel réalisée entre 1876 et 1879.

 

Le côté public, ici absent pour cause d’huis clos, donne sur la porte de sortie et le hall.

Les boiseries sont surmontées d'une autre fresque du même Ernest Michel.

 

   

À droite, la barre avec son microphone. À gauche, l'historique de la construction du Palais de Justice.

 

Le petit bloc vitré mais totalement clos, sauf côté couloir, des personnes devant être jugées.

 

Cette rapide visite des lieux terminée, nous retrouvons la rue Foch, son intense circulation automobile et l'arc de triomphe.