Balade dans Montpellier...

Une cité entre tradition et modernité

 

 

page 2. De la salle Molière aux guindes, aux pains et aux cintres...

 

 

    

 Nous aboutissons dans un couloir qui donne sur un passage interdit que nous empruntons...

 

   

 ... pour rejoindre le niveau deux du théâtre qui, nous le rappelons, en compte quatre.

 

  

Voici l'allée dite des musiciens.

 

  

À gauche, une vue saisissante de l'allée des musiciens. À droite, le plafond qui n'est autre que le niveau 1, celui qui se trouve immédiatement sous la scène.

Les planchers sont à claire-voie qui permettaient, autrefois, aux techniciens de parler entre eux quel que soit le niveau où ils se trouvaient (il n'y avait pas comme actuellement de téléphones portables qui rendent cette astuce obsolète).

 

Cet endroit s'appelle "la forêt" à cause du nombre impressionnant de poteaux de bois de châtaigner soutenant le niveau supérieur.

Une ouverture donnant sur un escalier de planches est protégé par une barre métallique que nous soulevons pour accéder au niveau 1.

    

  

Nouvelle "forêt" faisant suite à celle du niveau inférieur. À droite, les guindes (les cordes, mais il ne faut surtout pas employer ce mot) avec à leur extrémité les pains (les contrepoids) permettant de faire apparaître ou disparaître les décors de la scène. Tout ce travail s'effectue manuellement.

 

  

Sur des rails métallique, les techniciens font circuler des sortes de renforts aux endroits voulus pour assurer la solidité des côtés d'une trappe permettant aux acteurs se trouvant sur la scène de disparaître ou de réapparaître suivant le synopsis de la pièce interprétée.

Il y a bien sûr, des histoires qui circulent dans le milieu du théâtre comme ce comédien qui tombe par imprudence et au mauvais moment de la pièce en disant avant de disparaître dans la trappe "Me voilà !" et qui ne se démonte pas pour si peu en annonçant au public médusé mais ravi "Me revoilà !" lorsque le malchanceux refait surface.

 

  

À gauche, un cliché montrant les rails et, des deux côtés de l'allée, les renforts mobiles métalliques. Une planche a été disposée (à l'avant et à droite de la photographie) pour obturer une trappe.

Nous quittons ce lieu, plutôt dangereux pour les néophytes que nous sommes, par un escalier de fortune (cliché de droite) et prenons pied...

  

  

 ... sur l'extrémité de la scène, non visible des spectateurs se trouvant dans la salle. Un appareillage étrange mais sans aucun doute nécessaire, mélange imbriqué de câbles électriques de cornières d'acier, de piliers métallique apparaît à nos yeux. Sur la photographie de droite, contre le mur, un alignement de guindes.

 

Les techniciens tendent un grand rideau de toile blanche qui couvrira tout l'arrière de la scène.

Sur la photographie ci-dessus, nous distinguons les cintres où sont disposées tous les décors de scène.

 

À gauche, une vue de la salle à partir de la scène. Les décors noirs me font penser aux immenses tableaux du célèbre peintre Soulages.

 

Ci-dessus, le toile blanche est tendue horizontalement. Il ne manque plus qu'à la hisser à l'aide de haubans et de guindes que les techniciens des décors manipulent avec une maîtrise toute professionnelle.

 

Les loges.

 

   

La salle du théâtre avec son parterre et ses loges aux sièges cramoisis. La salle comporte cinq niveaux du parterre au paradis. Elle a une capacité de 1200 spectateurs.

 

  

 

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Sur le cliché de gauche, une nouvelle machinerie située à l'autre extrémité de la scène. Par curiosité nous quittons la scène en passant par un escalier donnant sur un local exigu. Une porte munie d'un groom permet aux agents de sécurité d'accéder aux extincteurs et manche à eau en cas d'incendie. Notre curiosité satisfaite, nous remontons sur la scène par le même escalier. 

 

en page 3 : de la salle de l'opéra au vestibule et à la Comédie.